3 Mars : Journée mondiale de la vie sauvage

La journée mondiale de la vie sauvage est célébrée le 3 mars © LPO

La journée mondiale de la vie sauvage est l’occasion de célébrer toutes les formes que revêtent la faune et la flore sauvages, leur diversité et leur apport au quotidien. C’est aussi une journée de sensibilisation pour la lutte contre les menaces des espèces sauvages, notamment le braconnage.

Cette journée a été décrétée en décembre 2013 par les Nations Unies. Cette année, elle sera célébrée sous le thème “Écoutons la voix des jeunes” ; il s’agira d’inciter la jeunesse à s’engager dans le processus de conservation des espèces sauvages animales et végétales, mais aussi de l’environnement.

Considérant que les jeunes de 10 à 24 ans représentent le quart de la population sur Terre, il est primordial qu’ils soient impliqués, puisqu’ils sont les futurs leaders et preneurs de décisions.

Sensibiliser et informer les populations

Les États membres, les organismes des Nations Unies, les organisations non gouvernementales et les particuliers sont invités à célébrer cette journée. Des réflexions doivent être menées de par le monde pour freiner le commerce illégal des espèces sauvages sur le plan local et à l’échelle du monde.

Il faut sensibiliser les consommateurs sur la provenance des produits, pour réduire la demande en espèces sauvages illégales, et en produits de ces espèces. Il faut aussi informer sur l’apport de ces espèces sur les plans environnemental, génétique, social, économique, scientifique, éducatif, culturel, récréatif et esthétique.

Stop au braconnage

En Afrique, le Kenya (1989 et 2011), la Zambie (1992), et le Gabon ont déjà procédé à la destruction de stocks d’ivoire pour souligner leur décision de lutter contre le braconnage. Mais ce n’est pas assez pour mettre fin à un commerce qui rapporterait près de 600 millions de dollars annuels.

Si la lutte contre le braconnage vise essentiellement l’aspect environnemental, elle aurait aussi un impact économique. En effet, en 2016, une étude parue dans la revue Natures Communications, affirme que la fin du braconnage pourrait faire accroître les revenus annuels de l’Afrique en matière de tourisme. L’on parlerait d’environ 25 millions de dollars, en mettant fin au massacre des éléphants.

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