Electricité, le désespoir des habitants de Libreville


 

L’électricité constitue une implantation importante et indispensable aujourd’hui qui devrait être accessible à la majorité. Au Gabon en général, plus précisément à Libreville, les habitants assistent depuis plusieurs mois à des coupures d’électricité incessantes et inattendues causant un mécontentement collectif de la population.

Une ville régulièrement plongée dans l’obscurité

Toujours inaccessible à tous les secteurs de Libreville, l’électricité devient un problème pour la population. Dans la nuit de la Saint Sylvestre par exemple, une coupure d’électricité a plongé une grande partie de la population dans l’obscurité.

Bien que les coupures de courant puissent avoir différentes sources, la plupart surviennent pendant la saison des pluies. Cette série d’intempéries aurait causé de nombreux dégâts matériels pour les habitants qui se plaindraient aujourd’hui directement auprès de la société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), responsable de l’alimentation du pays. En effet, à chaque période de pluies les habitants assisteraient à des interruptions régulières et brutales d’électricité qui abimeraient leurs appareils électriques.

Une solution éventuelle à venir attendue par les habitants

Les raisons des coupures d’électricité seraient liées principalement aux problèmes d’entretien du réseau électrique, à des problèmes techniques ou des incidents sur le réseau électrique, voir à un problème de transformateur.  Selon la société Veolia, lors d’une conférence de presse tenue en Octobre 2016, la plupart des coupures d’électricité serait liée à un défaut enregistré sur le réseau, qui entrainerait des dysfonctionnements réguliers sur une grande partie de la capitale.

Depuis plusieurs mois, le gouvernement se concentre sur ces désagréments causés par les coupures d’électricité, raison pour laquelle en octobre dernier, il a signé avec l’énergéticien français Eranove des conventions de construction et le financement de deux centrales hydroélectriques au Gabon.  Pour la réalisation de ces installations et ce projet de construction dont le coût est estimé à 300 millions d’euros, le gouvernement souhaiterait obtenir un prêt négocié auprès de la Société financière internationale dans le but de réduire considérablement les risques électriques.

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