Présidence de l’Union africaine : Dr Amina Mohamed Djibril, une femme au parcours prestigieux

Originaire du Kenya, Dr Amina Djibril est l’une des candidates à la présidence de l’Union africaine. Actuellement ministre des Affaires étrangères et du Commerce international du Kenya et cela depuis 2013, Dr Amina Mohamed est à la fois avocate, diplomate et politicienne engagée.

Mariée et mère de deux enfants, elle est diplômée  d’un Master en Droit international, mais également d’un diplôme d’études supérieures en Relations internationales.

Elle fut désignée candidate par S.E Uhuru Kenyatta .E. Président de la République du Kenya.Elle a le mérite d’être la première femme à avoir occupé le poste de ministre des Affaires étrangères de son pays.De 2000 à 2006, elle fut l’ambassadrice du Kenya à Genève et la Représentante auprès de la Mission permanente du Kenya aux Nations unies à Genève.

Par ailleurs elle fut la directrice adjointe du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) à Nairobi. Elle présida également la 10e conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale  du Commerce.

De plus elle est la première femme à avoir présidé trois des grandes institutions de l’Organisation Mondiale  du Commerce  que sont : l’Organe des politiques commerciales, l’Organe de Règlement des différends ainsi que le Conseil Général. En 2010 elle fut nommée Présidente de la  Conférence des parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée à Vienne.

Elle servit également à d’autres nombreux prestigieux postes tels que : Assistante  Secrétaire générale et directrice Exécutive du Programme des Nations Unies pour l’Environnement  et Secrétaire permanente du Ministère de la Justice, de la Cohésion nationale et des Affaires constitutionnelles du Kenya.

Ses objectifs si élue seront de :

  • assurer la sécurité et la paix de tous les états membres,
  • développer le Commerce et les relations entre pays membres,
  • améliorer l’intégration africaine à travers le renforcement des blocs régionaux et la création d’une interdépendance entre pays membres
  • dévoiler le potentiel des femmes et de la jeunesse Africaine
  • accroître l’implication sociale afin d’assurer un développement global de l’éducation, de la santé, des richesses et de la création d’emplois
  • promouvoir l’agriculture comme pilier du développement économique et principal fondement de l’industrialisation
  • enfin et surtout développer de promouvoir des valeurs africaines partagées selon l’agenda de 2063.

 

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