Le programme d’entrepreneuriat de Tony Elumelu annonce les 1.000 entrepreneurs lauréats

Tony Elumelu, banquier et philanthrope, dirigeant du géant bancaire UBA. / AFD

La 3e promotion des entrepreneurs africains financés par la Fondation Tony Elumelu, est désormais connue. 1000 jeunes issus principalement du Nigeria, du Kenya, de l’Ouganda, de la Tanzanie, du Cameroun et de l’Afrique du Sud, ont été choisis parmi 93 000 candidats de 55 pays. Ils ont su remplir les critères de sélection qui sont : la faisabilité de leur projet, les opportunités de marché, leur compréhension des enjeux financiers et leur aptitude à développer un business. Les projets soumissionnés représentent notamment les secteurs de l’agriculture (29%), les nouvelles technologies de l’information (11%) et l’industrie (9%).

Grâce à un programme annuel d’entrepreneuriat africain, de jeunes entrepreneurs sont éligibles à un financement de 10 000 $ ainsi qu’une immersion de neuf mois de formation et de mentorat afin de développer un plan d’affaires robuste. À la fin du programme, un forum réunissant un écosystème d’entrepreneurs, d’hommes et de femmes d’affaires et des leaders politiques est organisé en octobre à Lagos.

Une opportunité pour beaucoup d’africains

Le programme Tony Elumelu, qui s’avère être le plus gros incubateur du continent, gagne en popularité depuis sa création en 2015. En effet, le nombre de candidats a été multiplié par quatre depuis lors, démontrant la pertinence d’un package capital/formation aux jeunes entrepreneurs africains. La fondation ambitionne d’outiller les entrepreneurs afin qu’ils deviennent catalyseurs pour le développement social et économique du continent africain. Tony Elumelu consacrera 100 millions $ pour former 10 000 startups et jeunes entreprises dans toute l’Afrique afin de créer 1 million de nouveaux emplois au cours des 10 prochaines années.

Tony Elumelu est un entrepreneur, banquier et philanthrope. Milliardaire grâce à ses activités dans le groupe bancaire UBA, le conglomérat Transcorp, et sa société d’investissement Heirs Holding, il prône l’afrocapitalisme et veut privilégier le secteur privé qui est, selon lui, le socle du développement de l’Afrique.

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